Ludwig 1881
«Les frères Dubini ont opté pour un approche que rappelle plutôt Peter Greenaway: pensé, structuré et calculé au milimètre, leur film devient une réflexion sur les liens entre la nature, l'art, la beauté et le temps tout à la fois qu'il s'impose comme un bel objet.
Son aspect compassé est indissociable de son charme et la présence d'un Helmut Berger vieilli, mais le sourcil toujours royalement hautain, est un coup de génie qui l'inscrit d'emblée dans l'Histoire du cinéma.»
Norbert Creutz, Journal de Genève, 13.8.1993